Mon frère
Ma petite est comme l'eau, elle est comme l'eau vive
Elle court comme un ruisseau, que les enfants poursuivent
Courez, courez vite si vous le pouvez
Jamais, jamais vous ne la rattraperez
Lorsque chantent les pipeaux, lorsque danse l'eau vive
Elle mene les troupeaux, au pays des olives
Venez, venez, mes chevreaux, mes agnelets
Dans le laurier, le thym et le serpolet
Un jour que, sous les roseaux, sommeillait mon eau vive
Vinrent les gars du hameau pour l'emmener captive
Fermez, fermez votre cage à double cle
Entre vos doigts, l'eau vive s'envolera
Comme les petits bateaux, emportes par l'eau vive
Dans ses yeux les jouvenceaux voguent à la derive
Voguez, voguez demain vous accosterez
L'eau vive n'est pas encore à marier
Pourtant un matin nouveau à l'aube, mon eau vive
Viendra battre son trousseau, aux cailloux de la rive
Pleurez, pleurez, si je demeure esseulé
Le ruisselet, au large, s'en est alle.
Guy Béart
Au clair de la lune
trois petits lapins
qui mangeaient des prunes
comme des petits coquins
la pipe à la bouche
le verre à la main
en disant mesdames
versez moi du vin
tout plein
jusqu'à d'main matin
Et pour terminer, une comptine que me ramène aux jours heureux de l'enfance de mon adorable "petit" frère...........................................................
Il court le furet
Il court, il court le furet
Le furet du bois, Mesdames
Il court, il court le furet Le furet du bois joli
Il est passé par ici
Il repassera par là
Il court, il court le furet
Le furet du bois, Mesdames
Il court, il court le furet
Le furet du bois joli.
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