vendredi 30 mai 2008

Moustaki pour Jorge Amado et Zélia qui sont désormais réunis...



Le privilége d'avoir passé avec eux de précieux moments à Paris...et avec Mathilda, bien sûr.

LE MÉTÈQUE

Avec ma gueule de métèque
De Juif errant, de pâtre grec
Et mes cheveux aux quatre vents
Avec mes yeux tout délavés
Qui me donnent l'air de rêver
Moi qui ne rêve plus souvent
Avec mes mains de maraudeur
De musicien et de rôdeur
Qui ont pillé tant de jardins
Avec ma bouche qui a bu
Qui a embrassé et mordu
Sans jamais assouvir sa faim

Avec ma gueule de métèque
De Juif errant, de pâtre grec
De voleur et de vagabond
Avec ma peau qui s'est frottée
Au soleil de tous les étés
Et tout ce qui portait jupon
Avec mon cœur qui a su faire
Souffrir autant qu'il a souffert
Sans pour cela faire d'histoires
Avec mon âme qui n'a plus
La moindre chance de salut
Pour éviter le purgatoire

Avec ma gueule de métèque
De Juif errant, de pâtre grec
Et mes cheveux aux quatre vents
Je viendrai, ma douce captive
Mon âme sœur, ma source vive
Je viendrai boire tes vingt ans
Et je serai prince de sang
Rêveur ou bien adolescent
Comme il te plaira de choisir
Et nous ferons de chaque jour
Toute une éternité d'amour
Que nous vivrons à en mourir
Et nous ferons de chaque jour
Toute une éternité d'amour
Que nous vivrons à en mourir

El Extranjero


Es con mi facha de extranjero,
judÍo errante y pastor griego
con mis cabellos al azar
y con mis ojos medio abiertos
que hablan de mares y desiertos
y que te invitan a soÑar.
es con mis manos de farsante,
de embaucador y de feriante
que en los jardines va a robar
y con mi boca que ha bebido
y que ha besado y que ha mordido
sin apagar su sed jamÁs.

es con mi facha de extranjero,
judÍo errante y pastor griego,
de vagabundo y de ladrÓn
y con mi piel que se ha quemado
bajo ese sol y se ha entregado
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a los mil juegos del amor.
y con mi pecho que ha sentido
del corazÓn cada latido
y lo ha sabido hacer callar,
con mi alma enferma que no espera
ni purgatorio que la quiera
para poderla asÍ curar.

es con mi facha de extranjero,
judÍo errante y pastor griego
con mis cabellos al azar,
que vengo a ti, mi dulce amiga,
gran manantial en mi fatiga
tus veinte aÑos a buscar.
y yo serÉ, si lo deseas,
prÍncipe azul con tus ideas.
igual que tÚ puedo soÑar
y detener cada momento,
parar el sol, parar el viento,
vivir aquÍ la eternidad.
asÍ contigo he de lograr
vivir aquÍ la eternidad.
igual que tÚ yo sÉ soÑar.

Hommage à Mike Brant




Laisse-moi t'aimer toute une nuit
Laisse-moi toute une nuit
Faire avec toi le plus long le plus beau voyage
Veux-tu le faire aussi
Une hirondelle fait mon printemps quand je te
vois
Mon ciel devient plus grand
Je prends ta main alors je sens que j'ai pour toi
L'amour au bout des doigts
La feuille qui grandit a besoin de lumières
elle boit son eau, son eau de la rivière
Aussi vrai que nos corps soulève de la poussière
Toi tu es mon soleil et mon envie
Laisse-moi t'aimer rien qu'une nuit
Laisse-moi rien qu'une nuit
Voir dans tes yeux le plus merveilleux des
visages
Oh oui si tu le veux
Laisse-moi t'aimer... (laisse-moi t'aimer toute ma
vie)
Laisse-moi laisse-moi t'aimer
Faire avec toi le plus grand de tous les voyages
Laisse-moi, laisse-moi

ΤΑ ΠΑΙΔΙΑ ΤΟΥ ΠΕΙΡΑΙΑ.....encore pour maman!

Απ' το παράθυρο μου στέλνω ένα δύο
και τρία και τέσσερα φιλιά
που φτάνουν στο λιμάνι ένα και δύο
και τρία και τέσσερα πουλιά
πως θα 'θελα να είχα ένα και δύο
και τρία και τέσσερα παιδιά
όταν θα μεγαλώσουν όλα να γίνουν
λεβέντες για χάρη του Πειραιά

Όσο κι άν ψάχνω
δεν βρίσκω άλλο λιμάνι
τρελλή να μ' έχει κάνει
από τον Πειραιά
που όταν βραδυάζει
τραγούδια μ' αραδιάζει
και τις πεννιές του αλλάζει
γεμίζει από παιδιά

Από την πόρτα μου σαν βγώ
δεν υπάρχει κανείς
που να μην τον αγαπώ
και σαν το βράδυ κοιμηθώ
ξέρω πως ξέρω πως
πως θα τον ονειρευτώ
πετράδια βάζω στο λαιμό
και μια χά- και μια χά-
και μια χάντρα φυλαχτό
γιατί τα βράδυα καρτερώ
στο λιμάνι σαν βγώ
κάποιον άγνωστο να βρώ


Μάνος Χατζιδάκις

http://uk.youtube.com/watch?v=VcTdvBr30xY&feature=related

Tu va fua l'americano......encore pour ma mummy!!!!!!!!

Puorte 'e cazune cu nu stemma arreto...
na cuppulella cu 'a visiera aizata...
passa scampanianno pe' Tuleto
comm'a nuguappo, pe' se fa' guarda'...

Tu vuo' fa' l'americano
mericano, mericano...
sient'a mme chi t' 'o ffa fa'?

tu vuoi vivere alla moda,
ma se bevi "whisky and soda"
po' te siente 'e disturba'...

Tu abball' o' rocchenroll
tu giochi a baisiboll...
ma e solde p' e' Ccamel
chi te li da
la borsetta di mamma

Tu vuo' fa' l'americano
mericano, mericano...
ma si' nato in Italy!
sient' a mme: nun ce sta niente 'a fa'
ok, napulitan!
tu vuo' fa' l'american
tu vuo' fa' l'american!

Come te po' capi' chi te vo' bbene

si tu lle parle miezo americano?
quanno se fa ll'ammore sott' 'a luna
comme te vene 'ncapa 'e di' "I love you"?

Tu vuo' fa' l'americano
mericano, mericano...
sient'a mme chi t' 'o ffa fa'?
tu vuoi vivere alla moda,
ma se bevi "whisky and soda"
po' te siente 'e disturba'...
Tu abball' o' rocchenroll
tu giochi a baisiboll...
ma e solde p' e' Ccamel
chi te li da
la borsetta di mamma

Tu vuo' fa' l'americano
mericano, mericano...
ma si' nato in Italy!
sient' a mme: nun ce sta niente 'a fa'
ok, napulitan!
tu vuo' fa' l'america
tu vuo' fa' l'america
tu vuo' fa' l'america!

Renato Carosone





http://uk.youtube.com/watch?v=BR-1YRk0Jp0&feature=related

Questa picolissima serenata...pour maman!!!!!!!

Questa picolissima serenata


Mi farò pensare un soldino di sole
Perche regalare lo voglio a te
Lo potrai posare sui biondi capelli
Quella nube d'oro accarezzerò...

Questa piccolissima serenata
Con un fìl di voce si può cantar
Ogni innamorato all'innamorata
La sussurrerà, la sussurrerà

Mi farò prestare un soldino di mare
Perchè regalare lo voglio a te
Lo potrai posare sugli occhi tuoi belli
Me tuo sguardo azzurro mi tufferò

Questa poccolissima serenata
Con un fil di voce si può cantar
Ogni innamorato all'innamorata
La sussurrerà, la sussurrerà

Mi faro prestare un soldino di cielo
Perchè regalare lo voglio a te
Lo potrai posare sul bianco tuo velo
Quando sull'altare ti porterò


Emilio Pericoli 1958




http://uk.youtube.com/watch?v=EKjLFUcGD90&feature=related

vendredi 16 mai 2008

London mess just before leaving...Oh la la!

What a messy background!


... o fado preferido da minha mummy:


SÓ NÓS DOIS


Só nós dois é que sabemos
O quanto nos queremos bem
Só nós dois é que sabemos
Só nós dois e mais ninguém
Só nós dois avaliamos
Este amor forte e profundo
E quando o amor acontece
Não pede licença ao mundo

Anda, abraça-me...beija-me
Encosta o teu peito ao meu
Esquece o que vai na rua
Vem ser minha, e serei teu
Que falem não nos interessa
O mundo não nos importa
O nosso mundo começa
Cá dentro da nossa porta.

Só nós dois compreendemos
O calor nos nossos beijos
Só nós dois é que sofremos
A tortura dos desejos
Vamos viver o presente
Tal - qual a vida nos dá
O que reserva o futuro
Só Deus sabe o que será.

Anda, abraça-me...beija-me
Encosta o teu peito ao meu
Esquece o que vai na rua
Vem ser minha, e serei teu
Que falem não nos interessa
O mundo não nos importa
O nosso mundo começa
Cá dentro da nossa porta.

Que falem não nos interessa
O mundo não nos importa
O nosso mundo começa
Cá dentro da nossa porta.

Joaquim Pimentel
Fado por Francisco José

mardi 13 mai 2008

Encore une comptine de l'enfance et une image de Bretagne

Une chanson douce pour maman

Une chanson douce
Que me chantait ma maman
En suçant mon pouce
J'écoutais en m'endormant

Cette chanson douce
Je veux la chanter pour toi
Car ta peau est douce
Comme la mousse des bois

La petite biche est aux abois
Dans le bois se cache le loup hou hou hou hou
Mais le brave chevalier passa
Et prit la biche dans ses bras la la la la

La petite biche
Ce sera toi si tu veux
Le loup on s'en fiche
Contre lui nous serons deux

Une chanson douce
Pour tous les petits enfants
Une chanson douce
Que me chantait ma maman

Oh le joli conte que voilà
La biche en femme se changea la la la la
Et dans les bras du beau chevalier
Belle princesse elle est restée. A tout jamais

La belle princesse
Avait des jolis cheveux
La même caresse
Se lit au fond de tes yeux

Une chanson douce
Que chantait ma maman
En suçant mon pouce
J'écoutais en m'endormant (bis)

Week-end en Bretagne...


Mon frèreL'Eau Vive

Ma petite est comme l'eau, elle est comme l'eau vive
Elle court comme un ruisseau, que les enfants poursuivent
Courez, courez vite si vous le pouvez
Jamais, jamais vous ne la rattraperez

Lorsque chantent les pipeaux, lorsque danse l'eau vive
Elle mene les troupeaux, au pays des olives
Venez, venez, mes chevreaux, mes agnelets
Dans le laurier, le thym et le serpolet

Un jour que, sous les roseaux, sommeillait mon eau vive
Vinrent les gars du hameau pour l'emmener captive
Fermez, fermez votre cage à double cle
Entre vos doigts, l'eau vive s'envolera

Comme les petits bateaux, emportes par l'eau vive
Dans ses yeux les jouvenceaux voguent à la derive
Voguez, voguez demain vous accosterez
L'eau vive n'est pas encore à marier

Pourtant un matin nouveau à l'aube, mon eau vive
Viendra battre son trousseau, aux cailloux de la rive
Pleurez, pleurez, si je demeure esseulé
Le ruisselet, au large, s'en est alle.

Guy Béart




Les lapins du bois joli!!!

Au clair de la lune
trois petits lapins
qui mangeaient des prunes
comme des petits coquins
la pipe à la bouche
le verre à la main
en disant mesdames
versez moi du vin
tout plein
jusqu'à d'main matin



le beau P. dans le vieux Rennes


Et pour terminer, une comptine que me ramène aux jours heureux de l'enfance de mon adorable "petit" frère...........................................................


Il court le furet

Il court, il court le furet
Le furet du bois, Mesdames
Il court, il court le furet
undefined Le furet du bois joli
Il est passé par ici
Il repassera par là
Il court, il court le furet
Le furet du bois, Mesdames
Il court, il court le furet
Le furet du bois joli.

mardi 6 mai 2008

Federico García Lorca: Arbolé, arbolé, seco y verdí



Arbolé, arbolé,
seco y verdí.



La niña del bello rostro
está cogiendo aceituna.
El viento, galán de torres,
la prende por la cintura.
Pasaron cuatro jinetes
sobre jacas andaluzas,
con trajes de azul y verde,
con largas capas oscuras.
"Vente a Córdoba, muchacha."
La niña no los escucha.
Pasaron tres torerillos
delgaditos de cintura,
con trajes color naranja
y espadas de plata antigua.
"Vente a Córdoba, muchacha."
La niña no los escucha.
Cuando la tarde se puso
morada, con lux difusa,
pasó un joven que llevaba
rosas y mirtos de luna.
"Vente a Granada, muchacha."
Y la niña no lo escucha.
La niña del bello rostro
sigue cogiendo aceituna,
con el brazo gris del viento
ceñido por la cintura.
Arbolé, arbolé.
Seco y verdé.


.............


Tree, tree
dry and green


The girl with the pretty face
is out picking olives.
The wind, playboy of towers,
grabs her around the waist.
Four riders passed by
on Andalusian ponies,
with blue and green jackets
and big, dark capes.
"Come to Cordoba, muchacha."
The girl won't listen to them.
Three young bullfighters passed,
slender in the waist,
with jackets the color of oranges
and swords of ancient silver.
"Come to Sevilla, muchacha."
The girl won't listen to them.
When the afternoon had turned
dark brown, with scattered light,
a young man passed by, wearing
roses and myrtle of the moon.
"Come to Granada, inuchacha."
And the girl won't listen to him.
The girl with the pretty face
keeps on picking olives
with the grey arm of the wind
wrapped around her waist.
Tree, tree
dry and green.


Translated by
William Logan

Claude Lévi-Strauss: Hommage à ce Grand Savant qui a 100 ans!



Extrait de: Claude Lévi-Strauss, Les structures élémentaires de la parenté.
Paris, La Haye: Mouton et Maison des sciences de l'Homme, 1967
(1re édition, 1947), pp. 3-13 et pp. 548-570.


[pp. 3-13]


De tous les principes avancés par les précurseurs de la sociologie, aucun n'a, sans doute, été répudié avec tant d'assurance que celui qui a trait à la distinction entre état de nature et état de société. On ne peut, en effet, se référer sans contradiction à une phase de l'évolution de l'humanité au cours de laquelle celle-ci, en l'absence de toute organisation sociale, n'en aurait pas moins développé des formes d'activité qui sont partie intégrante de la culture. Mais la distinction proposée peut comporter des interprétations plus valables.


Les ethnologues de l'école d'Elliot Smith et de Perry l'ont reprise pour édifier une théorie contestable, mais qui, par-delà le détail arbitraire du schéma historique, laisse clairement apparaître l'opposition profonde entre deux niveaux de la culture humaine, et le caractère révolutionnaire de la transformation néolithique. L'Homme de Néanderthal, avec sa connaissance probable du langage, ses industries lithiques et ses rites funéraires, ne peut être considéré comme vivant à l'état de nature: son niveau culturel l'oppose, cependant, à ses successeurs néolithiques avec une rigueur toute comparable - bien que dans un sens différent - à celle que les auteurs du XVIIe ou du XVIIIe siècle prêtaient à leur propre distinction. Mais surtout, on commence à comprendre que la distinction entre état de nature et état de société, [1] à défaut d'une signification historique acceptable, présente une valeur logique qui justifie pleinement son utilisation, par la sociologie moderne, comme un instrument de méthode. L'homme est un être biologique en même temps qu'un individu social. Parmi les réponses qu'il fournit aux excitations extérieures ou intérieures, certaines relèvent intégralement de sa nature, d'autres de sa condition: ainsi n'aura-t-on aucune peine à trouver l'origine respective du réflexe pupillaire et de la position prise par la main du cavalier au simple contact des rênes. Mais la distinction n'est pas toujours aussi aisée: souvent, le stimulus physico-biologique et le stimulus psycho-social suscitent des réactions du même type, et on peut se demander, comme le faisait déjà Locke, si la peur de l'enfant dans l'obscurité s'explique comme une manifestation de sa nature animale, ou comme le résultat des contes de sa nourrice.


Plus encore : dans la majorité des cas, les causes ne sont même pas distinctes réellement, et la réponse du sujet constitue une véritable intégration des sources biologiques et des sources sociales de son comportement. Ainsi l'attitude de la mère envers son enfant, ou les émotions complexes du spectateur d'un défilé militaire. C'est que la culture n'est, ni simplement juxtaposée, ni simplement superposée à la vie. En un sens, elle se substitue à la vie, en un autre elle l'utilise et la transforme, pour réaliser une synthèse d'un ordre nouveau.


S'il est relativement aisé d'établir la distinction de principe, la difficulté commence quand on veut opérer l'analyse. Cette difficulté est, elle-même, double: d'une part, on peut essayer de définir, pour chaque attitude, une cause d'ordre biologique ou social; d'autre part, chercher par quel mécanisme des attitudes d'origine culturelle peuvent se greffer sur des comportements qui sont eux-mêmes de nature biologique, et réussir à se les intégrer. Nier ou sous-évaluer l'opposition, c'est s'interdire toute intelligence des phénomènes sociaux ; et, en lui donnant sa pleine portée méthodologique, on risque d'ériger en insoluble mystère le problème du passage entre les deux ordres. Où finit la nature ? Où commence la culture ? On peut concevoir plusieurs moyens de répondre à cette double question. Mais tous se sont montrés, jusqu'à présent, singulièrement décevants.


La méthode la plus simple consisterait à isoler un enfant nouveau-né, et à observer ses réactions à différentes excitations pendant les premières heures, ou les premiers jours, qui suivent sa naissance. On pourrait alors supposer que les réponses fournies dans de telles conditions sont d'origine psycho-biologique, et ne relèvent pas des synthèses culturelles ultérieures. La psychologie contemporaine a obtenu, par cette méthode, des résultats dont l'intérêt ne peut faire oublier leur caractère fragmentaire et limité. Tout d'abord, les seules observations valables doivent être précoces: car des conditionnements sont susceptibles d'apparaître au terme de peu de semaines, peut-être même de jours; ainsi, seuls des types de réactions très élémentaires, tels que certaines expressions émotives, peuvent-ils être en pratique étudiés. D'autre part, les épreuves négatives présentent toujours un caractère équivoque. Car la question reste toujours ouverte de savoir si la réaction en cause est absente à cause de son origine culturelle, ou parce que les mécanismes physiologiques qui conditionnent son apparition ne sont pas encore montés, en raison de la précocité de l'observation. Du fait qu'un très jeune enfant ne marche pas, on ne saurait conclure à la nécessité de l'apprentissage, puisque l'on sait, au contraire, que l'enfant marche spontanément, dès qu'il en est organiquement capable. Une situation analogue peut se présenter dans d'autres domaines. Le seul moyen d'éliminer ces incertitudes serait de prolonger l'observation au-delà de quelques mois, ou même de quelques années; mais on se trouve alors aux prises avec des difficultés insolubles: car le milieu satisfaisant aux conditions rigoureuses d'isolation exigée par l'expérience n'est pas moins artificiel que le milieu culturel auquel on prétend le substituer. Par exemple, les soins de la mère pendant les premières années de la vie humaine constituent une condition naturelle du développement de l'individu. L'expérimentateur se trouve donc enfermé dans un cercle vicieux. [...]

lundi 5 mai 2008

Mai au Portugal III

Bagagem imprevista...e o gato mais lindo do mundo a ler as fofocas da Hola!

Mai au Portugal II


Anita e Rui no Camané:
Feliz Aniversário minha querida!

Mai au Portugal I


A minha "Maio" na casa da Titita! Uma Lady-Maio que só bebe Champagne...

Avril au Portugal II


A espreitar...

Avril au Portugal I


Sevilha, com a Anita e o Gustavo

O gato mais lindo do mundo

O gato mais lindo do mundo